Depuis 35 jours à l'heure où j'écris ces lignes, le journaliste d'investigation croate Domagoj Margetić (prononcer Domagoï Marguétitch) est en grève de la faim à Zagreb, dans l'indifférence générale des médias occidentaux, pour qui il semblerait que seuls quelque agitation à la frontière kosovare ou les concerts d'un célèbre musicien originaire de Sarajevo plagiant le répertoire tzigane méritent un papier...
Margetić entend protester contre la difficile situation des journalistes en Croatie, qui, s'ils ne montrent pas patte blanche et n'écrivent pas des articles consensuels, sont volontiers exclus des médias, quand ils ne sont pas intimidés plus violemment. Lui même a reçu récemment des menaces de mort.
Margetić entend protester contre la difficile situation des journalistes en Croatie, qui, s'ils ne montrent pas patte blanche et n'écrivent pas des articles consensuels, sont volontiers exclus des médias, quand ils ne sont pas intimidés plus violemment. Lui même a reçu récemment des menaces de mort.
